Archive mensuelle de avril 2008

Elections à la communauté de communes de Mens

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Le conseil communautaire

Premier conseil communautaire ce soir, jeudi 10 avril, à la salle de la CdC de Mens, à 20h30.

A l’ordre du jour, élections du Bureau (Président, 3 vices-Président et un Secrétaire)

Début de la séance par Pierre Arnaud, Président sortant.

Le doyen récupère ensuite la place et lance l’élection du Bureau. Un seul candidat déclaré : Marcel CALVAT (1er Adjoint à Mens)

Le maire de Cornillon, M. Gérard BAUP, prend la parole pour annoncer qu’il (et d’autres petites communes avec lui) est contre le fait que la présidence soit prise par Mens. Il incite d’autres conseillers à faire comme lui, et à ne pas voter pour le candidat désigné.

Passage au vote : 20 bulletins, avec 13 voix pour Marcel CALVAT, 6 pour Jean-Pierre VIALLA  et 1 blanc. Marcel CALVAT est élu Président de la CdC de Mens.

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Le président

Discours du Président, duquel on retiendra surtout la volonté de faire du canton de Mens un « Écopôle » en s’appuyant sur ce qui existe déjà (dont le Centre Terre Vivante par exemple) et en renforçant cette identité environnementale, avec comme objectif d’aider les jeunes qui s’installent à habiter et travailler sur place.

Le Président présente successivement dans l’ordre les 3 candidats vice-présidents : Jean-Pierre VIALLA, maire de Saint Jean d’Hérans (élu avec 18 voix et 2 blancs), Nadine SERPOLLET, maire de Saint Sébastien (élue avec 15 voix, 4 blancs, un vote FAURE) et Gisèle PERDIGON (élue avec 15 voix, 5 blancs).

Pas de candidat pour le poste de Secrétaire. La discussion s’installe entre conseillers. Nadine SERPOLLET propose que ce rôle revienne à un nouvel élu pour le « mettre dans le bain » d’une telle structure. Le choix se porte sur Alain HERMIL-BOUDIN, maire de Lavars, plébiscité par 19 voix contre 1 blanc.

Le prochain Conseil Communautaire est fixé au mardi 6 mai à 20h30, avec comme ordre du jour la présentation par Martine JOUBERT des statuts de la CdC, pour que chacun s’imprègne bien des missions qui incombent à cette structure. Entre-temps, les conseillers rencontreront le personnel de la CdC le mardi 29 avril en matinée.

Un seul participant « public » à ce conseil communautaire, tous les autres étaient des suppléants…

Hervé Hugueny

TOUCHE PAS À MON TOIT ! ARCHITECTURE OU MARCHANDISE ?

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Crédit photo : Arnaud Behiels

Conférence de Jean-Luc Moulin, architecte installé dans le Trièves, organisée par les associations « Vivre en Trièves » et « Pour bâtir autrement », le lundi 31 mars 2008, à 20h30 à la salle de cinéma de Clelles.

Balade au fil d’images et de photographies d’architecture :

Objectif de la démarche : créer un doute dans les convictions architecturales de chacun.

Balade qui dénonce le style régional des constructions neuves, que l’on retrouve partout sur le territoire et qui utilise des matériaux industriels pour jouer la similitude avec le bâti ancien.

À force de banaliser les constructions, le style régional est devenu national, indifférent au site, avec des toits à deux pans, des tuiles, des volets en bois et du crépi.

On peut résumer la situation de la construction française selon le schéma suivant :

Beau Laid

Régional National voire international

Artisanat Industriel

Individualisation Série

Individuel Collectif

Liberté Contrainte

Les photos de constructions contemporaines (faisant référence essentiellement à l’Autriche), montrent que ce type de bâti est à l’opposé du style régional, il n’essaie pas de se fondre dans un environnement traditionnel, il est au contraire en opposition avec lui. Il se démarque donc pas son originalité, son professionnalisme en matière d’éco-construction et d’urbanisme.

L’habitat groupé (rare en France, fréquent en Europe du Nord) est un exemple de construction écologique, bio-climatique et d’urbanisme pensé avec des espaces publics et collectifs qui améliorent la qualité de la vie.

La conception française des POS et des PLU, qui interdisent certains matériaux de constructions, est une entrave à la construction écologique.

Il faudrait envisager de modifier certains articles du code de l’urbanisme qui enferme la construction des maisons individuelles dans une législation trop rigide :

Article 6 : implantation par rapport aux voies et aux espaces publics

Article 7 : implantation par rapport aux limites séparatives

Article 8 : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même parcelle

Article 9 : emprise au sol

Article 10 : hauteur maximum des constructions

Article 11 : espace extérieur

Ces articles qui régissent l’urbanisme depuis 30 ans ne laissent aucune liberté quant au choix d’une architecture mieux pensée en fonction du site et des désirs de qualité de vie de chacun. Ces articles ont instauré une uniformisation chère aux promoteurs qui peuvent réaliser une marge plus importante.

Construire une maison = vendre un produit.

La construction d’une maison est devenue avant tout un projet marchand.

Il n’y a pas de démocratie en France en matière d’urbanisme et d’architecture

Pour faire changer les choses :

. Déréglementer l’urbanisme

. Établir un état des lieux des constructions et tenter un raccommodage du paysage

. Instaurer la participation collective à l’élaboration des POS

. Instaurer un crédit d’impôt sur l’ensemble du projet de construction (ce qui se fait en Autriche) et non pas que sur le matériel

Texte de Delphine Roux Paris

Un compte rendu plus détaillé sera publié dans les nouvelles du pays et sur le site de Vivre en Trièves: http://vivreentrieves.over-blog.fr/




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